Didactique
Le
blog de Jean-Paul Brighelli | Bulletins
de l'IREM de Besançon
JEHPS
: Journal
Electronique d’Histoire des Probabilités et de la
Statistique
- Vous
pouvez télécharger le Cahier de l'élève
concernant l'Evaluation à
l'entrée en seconde en septembre 2002.
- A
la demande de quatre associations de mathématiciens (APMEP,
SMAI, UPS et SMF), le Ministre met en route une réflexion
globale et à long terme sur l'ensemble des programmes de
mathématiques. C'est la commission
"Kahane" dont
on trouvera une page d'accueil sur le site de la SMF. Le rapport
sur "La géométrie et son
enseignement", paru en janvier 2000 est excellent. On peut aussi retrouver le rapport
d'étape de la commission Kahane sur le calcul, ainsi que
l'annexe
de ce rapport. L'Inspection Générale proposait aussi un texte sur
« Le
calcul au collège ».
- Sur la page
« Pour
la Classe »
de l'académie de Nancy-Metz, vous
trouverez des documents sur les programmes 2002, par
exemple une « chronologie des apprentissages »
dans les classes de collège ou de lycée.
- Sur la démonstration : La lettre
de la preuve, est un site riche sur la preuve et la
démonstration... On pourra lire « La
preuve en mathématique »
, un article intéressant sur un atelier
cognitif,
et
parcourir « L'argumentation
est-elle un obstacle, invitation à un débat ».
- La
mise en ligne sur le web comme outil pédagogique : les
avantages d'un site personnel (D.-J.
Mercier).
- Codage & Cryptage (D.-J.
Mercier) : Avec la
réintroduction de l'arithmétique en terminale S il m'a
semblé opportun de présenter quelques activités
sur les problèmes récents de codage et de chiffrement
en portant une attention particulière au logarithme discret.
Les activités décrites sont exploitables en DEUG et
motivent l'apprentissage de la congruence. (Article paru dans
l'A.P.M.E.P.
n°421,
1999, pp. 219-232).
- Cours
et activités en arithmétique pour les classes
terminales (R.
Rolland & le Groupe Liaison Lycées-Universités de
l'IREM d'Aix-Marseille) :
NIVEAU : CLASSES TERMINALES SCIENTIFIQUES DE LYCEE. Un essai de cours
de terminale écrit dans le respect du programme. Bien sûr,
il ne s'agit que d'un document de travail qui offre une présentation
parmi d'autres et qui de toute façon doit être adapté
au rythme, au niveau et aux centres d'intérêts de chaque
classe. Des thèmes d'activités un peu large, tournant
autour d'interventions de l'arithmétique (clés de
contrôle, correction d'erreurs, chiffrement, etc...). Chacun
des thèmes proposés fournit des exercices qui utilisent
et illustrent les objets et les résultats du cours. Les sujets
abordés sont assez longs, et il n'est évidemment pas
question d'essayer de tout traiter. Nous nous sommes limités à
des questions qui nous semblent abordables naturellement avec les
connaissances du programme sans contorsion et sans artifice. Il y a
déjà suffisamment à faire comme cela sans
chercher à présenter des problèmes qui trouvent
naturellement leur place dans des études ultérieures.
Ces thèmes sont rédigés sous forme de questions
parfois abruptes qu'il est nécessaire de détailler plus
au niveau des élèves. C'est le propos du deuxième
volet de cette partie, qui fournit également les solutions des
exercices.
- Cryptographie
classique et cryptographie publique à clé révélée
(D.-J. Mercier) (150
Ko) : Article paru dans l'A.P.M.E.P.
n°406,
1996, pp. 568-581.
- Le
programme de Hilbert et les mathématiques constructives
(Henri Lombardi) (format ps,
264 Ko) : article paru dans la revue Repères IREM de
janvier 2003 pp. 85-104.
- La
citoyenneté comme pédagogie : réflexions sur
l'éducation à la citoyenneté
(François Galichet),
dans Revue
des sciences de l’éducation, Vol. XXVIII, no 1, 2002,
p. 105 à 124. Résumé – Cet article
vise à préciser la notion d’éducation à
la citoyenneté, souvent employée dans des
significations différentes, voire incompatibles. Il distingue
trois aspects de la citoyenneté, correspondant à trois
modèles de référence (la famille, le travail, la
discussion scientifique). À partir de là, on peut
définir une éducation à la citoyenneté
minimale, qui se centrerait sur l’éducation aux droits
de l’homme et aux libertés fondamentales. Mais on peut
envisager une citoyenneté plus exigeante, qui serait d’essence
pédagogique, en ce sens qu’elle vise une égalité
qui va au-delà de la simple égalité des droits
et concerne l’intérêt que les citoyens se portent
les uns aux autres et la responsabilité mutuelle qu’ils
développent entre eux.
- Lu
sur le BGV n°119 de novembre 2004, cet article de Antoine
Valabrègue sur la question de « l'utilité
des mathématiques » : « Lorsque
j’ai lu le compte-rendu du BGV sur l’entretien de
l’APMEP avec Claude Thélot et que j’ai vu la
question « prouvez- moi que les maths sont utiles au citoyen
» (sous-entendu : faute de quoi, il ne faudra pas vous
plaindre si l’on diminue les horaires de la discipline), mon
sang n’a fait qu’un tour. M. Thélot aurait-il eu
l’outrecuidance de poser la question à un professeur de
musique, d’art, d’EPS, de lettres, etc. ? COMMENT
A-T-ON PU EN ARRIVER LÀ ? C’est
quand même la première question qu’on pourrait se
poser. Quand on se souvient que l’accès à
l’Académie en Grèce était interdit à
ceux qui n’avaient pas étudié les mathématiques,
savoir indispensable pour passer du monde visible à la sphère
des Idées. Quand on se souvient de Galilée (père
de la science moderne) pour qui le livre de la nature est écrit
en langue mathématique (point de vue perpétué
par Alain Connes). Quand je pense qu’au XVIIIe siècle,
c’est une prostituée qui conseilla à Rousseau de
faire des maths (in Itinéraire
de l’engagement, Du rôle de la science dans l’absurdité
contemporaine d’Olivier
Rey) ! Puis, je me suis dit que si la question était posée,
il fallait, de toute façon, tenter d’y répondre
sérieusement. J’ai alors suggéré que le
débat soit à l’ordre du jour de notre réunion
mensuelle du comité de la régionale. Un premier tour de
table a montré que les positions étaient fort
différentes.C’est
allé du « ça sert à rien » à
« indispensable ». » (lire
la suite...)
- Mathématiques en liaison
avec des problèmes concrets (Niveau
terminale scientifique et première année d’université),
volume I (Fernand Didier, Jacques Gispert, Dominique Proudhon,
Robert Rolland et Patrick Soubeyrand) : Brochure de l'IREM
d'Aix-Marseille sur la cryptographie et le principe de moindre
action, diffusée librement sur le site
de l'irem de marseille.
- Voici une brochure intéressante de l'IREM de Marseille sortie
en mai 2007, proposée par Robert Rolland & al, intitulée
« Travaux
pratiques de mathématiques, classes des lycées,
tome 1 ». Cette brochure décrit
quelques thèmes d’où il est possible d’extraire
des travaux pratiques de mathématiques aptes à faire
pratiquer aux élèves des activités intéressantes
dans le domaine des mathématiques, des applications des
mathématiques et des interactions avec d’autres
disciplines.
- Robert Rolland m'indique l'endroit
où télécharger des documents
qu'il a écrits sur l'enseignement des mathématiques dans
le cadre de l'IREM de Marseille.
Les travaux de Michel Delord sont riches et pertinents. Ils montrent combien
des choix pédagogiques peuvent engendrer des difficultés
dans les apprentissages, et demandent de replacer les
contenus au centre du débat scolaire. Dans son
article « Sur l'enseignement primaire en
France », Delord compare les
programmes de 1882,
1902, 1925, 1945 et ceux de 1995 à 2002, et cette comparaison est
éloquente ! L'auteur m'a permis de vous proposer le choix
d'articles suivant :
Pour en
savoir plus, visitez le site
de Michel Delord.
¤ Voici trois textes de Jean-Pierre
Demailly qui proposent une progression "propre et claire"
de l'intégration au lycée jusqu'à la licence.
Il s'agit de l'étude de l'intégrale de
Henstock-Kurzweil :
- Un
schéma de cours introductif pour la classe Terminale et
le début de l'Université (21 pages).
- Un
texte de niveau plus avancé (50 pages), couvrant de
manière approfondie la théorie de l'intégration
des fonctions d'une variable réelle.
- Un
texte complet (94 pages), traitant l'ensemble de la théorie
de l'intégration à une et plusieurs variables, la
formule du jacobien, la formule de Stokes, les principaux théorèmes
de convergence, la construction de la mesure de Lebesgue et la
notion de mesurabilité associée.
Ces textes présentent une
alternative élémentaire pour obtenir les principaux
résultats relatifs à l'intégrale de Lebesgue
sans avoir à introduire au préalable la théorie
de la mesure, mais en s'appuyant plutôt sur l'intégrale
de Henstock-Kurzweil qui n'est autre qu'une variante généralisée
de l'intégrale de Riemann introduite à la fin des
années 1950. D'autres articles de Jean-Pierre Demailly sont à
retrouver sur
son site.

Signalé: Le livre « Manipulations
élémentaires de géométrie non-euclidienne
avec le logiciel CABRI »
de Karine Pérez et Alain Magen. Fruit de travaux présentés
à l’Institut de recherche sur l'enseignement des
mathématiques de Guadeloupe, cette initiation à la
géométrie hyperbolique ne se destine pas seulement aux
spécialistes mais à un public très large, du
lycéen à l'enseignant ou à tout néophyte
curieux. Le niveau de seconde sera généralement
suffisant pour progresser de façon autonome. Des conseils
pratiques d’utilisations pédagogiques ont été
ajoutés à l’attention des professeurs désireux
d’aborder ce domaine avec leurs élèves dans des
cadres variés (TPE, IDD, Clubs de Maths,...). De quoi
d’aborder de façon créative et plaisante une
théorie réputée difficilement accessible. Cliquez ici pour lire les 10 premières pages.
Le maître des maths (article du Monde du 5 mai 2009).